Depuis trois ans, je travaille avec passion sur un roman (polar), un projet qui m’habite et que je suis impatiente de partager. Le 6 décembre 2024, j’annonçais avec fierté et bonheur la fin de l’écriture de mon manuscrit. Mais, étrangement, après la joie immense, j’ai ressenti un vide, un désarroi presque inexplicable. Comme si tout s’était arrêté. Plus de projets, plus de stimuli créatif… J’étais perdue. VRAIMENT perdue ! La semaine qui a suivi, je me suis retrouvée face à mon ordinateur, INCAPABLE de savoir quoi faire. Pendant 3 ans, ce manuscrit a rythmé ma vie, envahi mes pensées, occupé mes jours et parfois mes nuits. Et là, d’un coup, tout s’est arrêté. Voici les mots que j’ai écrits à ce moment-là : » Il est terminé. Aujourd’hui, nous sommes le lundi 9 décembre 2024, il est 9h07. Je n’ai plus rien à écrire. Il est terminé. Mon stylo plume attend qu’une chose : que je me réveille ! Je ne sais pas quoi faire. Et pourtant, j’ai du travail. Il ne m’appartient plus. Je suis triste. Il est terminé. Ces trois dernières années étaient rythmées grâce à lui, grâce à mon imagination et à ces mots que je posais. Il est terminé. Je dois me réveiller et puiser les dernières forces pour faire ce que pour quoi je l’ai écrit : QU’IL SOIT LU par le plus grand nombre. Je veux échanger avec mes lecteurs. Donc c’est décidé, je vais le publier. Je ne peux pas le garder pour moi. Pas après autant de travail. Vous êtes tous concernés par ce projet. Tous ceux qui m’ont soutenue, je leur dois bien ça. Je me réveille. » Ce passage a marqué un tournant. Oui, c’est terminé, mais ce n’était qu’une étape. Ce manuscrit doit vivre, et 2025 sera l’année où je ferai tout pour qu’il trouve ses lecteurs. Ce vide s’est transformé en une nouvelle énergie : celle de partager cette histoire avec vous, de franchir les prochaines étapes, et de voir ce projet atteindre son véritable objectif.
Ci-dessous, la couverture que j’ai imaginée il y a quelques années. Je ne pense pas qu’elle reste la même. Mais je voulais partager avec vous ce premier jet.

LE REVEIL … Une fois le réveil intérieur enclenché, je me suis levée d’un pied ferme, prête à attaquer une nouvelle étape : trouver des correcteurs. Parce que si je veux que mon manuscrit soit lu, il faut qu’il soit publié, et pour ça, il doit être corrigé. Bien sûr, j’ai une bonne maîtrise de l’orthographe et de la grammaire (heureusement, ça fait partie de mon métier!), mais après avoir passé trois ans à écrire dans la peau d’un écrivain schizophrène qui tue ses personnages sans vergogne, les coquilles sont inévitables. A ce niveau, on finit forcément par perdre son latin ! Il me fallait des professionnels pour assurer une relecture et une correction impeccables. J’ai donc publié une annonce sur Linkedin et Facebook. Je ne m’attendais pas à recevoir autant de réponses ! Cela m’a obligée à sortir mon arme secrète : un tableau Excel (jamais sans mon Excel). Après un tri rigoureux, j’ai trouvé LA personne idéale, ou plutôt Le trio idéal. Pour l’instant, je garde leurs noms sous silence (suspense oblige!) en attendant la fin de notre collaboration. Ce que je peux dire, c’est qu’il s’agit de trois femmes, avec une solide expérience dans l’édition, la correction et le polar. Leur expertise m’assure un travail de qualité. C’est aussi à ce moment-là que j’ai découvert un conseil précieux : faire appel à des bêta-lecteurs bénévoles. Des bénévoles ?! J’étais sceptique. « Attendez, des gens vont lire mon manuscrit gratuitement ? Avec ses erreurs et incohérences ? Et en plus, je suis un auteur débutant sans notoriété, juste Julie. » Et bien, oui, ça existe. J’ai donc trouvé plusieurs bêta-lecteurs : leurs retours pertinents me permettront de peaufiner mon texte avant de l’envoyer au trio de correctrices pros. Ensuite, ce sera une nouvelle phase de réécriture pour mener ce manuscrit jusqu’à la publication ! Je fonctionne avec des deadlines : mon objectif est clair, je veux publier ce roman au printemps. Mais une question restait : maison d’édition ou auto-édition ? Quand j’ai découvert que les retours des maisons d’édition prenaient entre 9 et 12 mois, j’ai fait mon choix : auto-édition. Après trois ans d’écriture, je n’ai pas la patience d’attendre davantage. Peut-être que je passe à côté d’une belle opportunité, mais je préfère avancer. Qui sait, peut-être que ce premier roman trouvera son public en auto-édition et attirera les éditeurs pour le prochain ? En attendant, l’auto-édition me pousse à tout gérer : création de la couverture, impression promotion, et plus encore. Heureusement, j’ai déjà trouvé un graphiste talentueux (avec qui j’ai collaboré pour Redactyweb et Le Stylo Affûté) pour créer une couverture digne de ce nom. Ah, et avant d’envoyer mon manuscrit à quiconque, j’ai pris une précaution indispensable : le protéger. Je remercie une amie qui m’a conseillée le dépôt INPI E-SOLEAU. Mon manuscrit est désormais protégé pour 5 ans, et je pourrai y ajouter les versions successives (post-bêta-lecteurs et corrections pros). Certains diront que je suis paranoïaque, mais après trois ans de travail acharné, ce manuscrit est bien plus qu’un simple texte : c’est une oeuvre, une part de moi. Et je refuse qu’on me vole tout ce que j’ai mis dedans. Maintenant, l’aventure continue. Je suis prête à relever ce nouveau défi pour que ce roman voie enfin le jour !
DONC ….. Je propose d’accompagner d’autres passionnés à réaliser leur rêve d’écriture. Si vous avez un projet de manuscrit, je peux vous accompagner à chaque étape du processus, de l’idée initiale à la dernière page écrite, en partageant avec vous les outils et les techniques que j’ai développés au fil de mon parcours. Ensemble, nous pouvons faire de votre rêve d’écriture une réalité.
